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D'où vous vient l'idée de courir la Transat 6.50 ? DB. L'idée de concrétiser mon rêve m'est apparue tout naturellement après 6 saisons passées en Pogo 6.50. Le rêve, quant à lui, je le nourris depuis maintenant plus de 10 années. Imaginez-vous traverser l’atlantique sur un bateau de seulement 6.50 m, sans assistance ni d'outils d'aide à la navigation informatique ? Cette course tient du véritable challenge. Elle n'est pas devenue un évènement mythique par hasard. Quels sont vos objectifs de résultats sur cette Transat 6.50 ? DB. Mes objectifs sur la transat 2009 ? Passer la ligne d'arrivée de la Transat 6.50 en tête des bateaux de série à Salvador de Bahia. Avant cela, je compte bien figurer dans le haut des classements d'un maximum d'épreuves durant les saisons 2008 et 2009. Toutes les courses sont pour moi aussi importantes les unes que les autres. Sur chacune d'entre elles, ma motivation reste toujours la même : partir devant et tenir la tête jusqu'à la ligne d'arrivée. Vous êtes bien jeune, est-ce à dire que vous vous destiné à la carrière d'un coureur au large ? DB. Le mot "carrière" est peut-être un peu fort dans le sens ou je dirige aujourd'hui un chantier naval. Je souhaite garder cette activité d'autant qu'elle se marie très bien avec ma passion pour la course. En même temps, la Transat 6.50 ne représente pas pour moi un aboutissement ou une fin en soit. Au contraire, sans doute le début de bien d'autres aventures. Quelles sont les raisons qui pourraient motiver un partenaire à vous accompagner ?
DB. La mise en place d'un réel échange. Même si la navigation est solitaire, le projet nécessite l'implication de nombreux acteurs indispensables à sa réussite. Les occasions de partage sont alors toutes aussi nombreuses. Je n'ai pas besoin de la Transat 6.50 pour naviguer en solitaire. J'ai simplement envie d'offrir à un partenaire l'opportunité d'utiliser ce formidable support comme un vecteur de dynamisme, de valeurs fortes et positives.
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